Résidences de retraite Chartwell, versez un salaire équitable


Bon nombre des travailleuses et travailleurs des résidences pour retraités Chartwell sont payés au salaire minimum. L’entreprise aimerait même geler les salaires jusqu’en 2020. En réalité, la plupart des employés ne gagnent même pas un salaire minimum vital. Ils offrent des soins et de la compassion aux résidents, un travail jugé suffisamment important pour que la Commission des relations de travail de l’Ontario leur refuse systématiquement le droit de grève et les assujettisse à la même loi que les travailleuses et travailleurs des hôpitaux.

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Courrier électronique :

Brent Binions, président-directeur général de Chartwell, et Mike Harris, président du conseil d’administration de Chartwell

Je vous écris aujourd’hui pour vous demander de régler immédiatement la question des maigres salaires versés aux travailleuses et travailleurs des résidences pour retraités Chartwell. Bien que l’objectif des résidences pour retraités soit d’offrir un cadre de vie sociale aux aînés, la réalité ne peut pas être plus loin de la vérité. Les travailleuses et travailleurs fournissent en fait des soins de santé, ce qui semble évident lorsque la Commission des relations de travail de l’Ontario continue d’affirmer que les résidences pour retraités sont assujetties à la Loi sur l’arbitrage des conflits de travail dans les hôpitaux.

Selon le salaire que gagne le président du conseil d’administration de Chartwell (237 000 $ annuellement), il est clair que l’entreprise a les moyens d’offrir des salaires décents. La population ontarienne se rappelle bien le moment où l’ancien premier ministre de l’Ontario Mike Harris a éviscéré le système de soins de santé. Plus de 11 400 lits ont été fermés dans les hôpitaux, des dizaines de milliers de membres du personnel infirmier, de professionnels de la santé ainsi que de travailleuses et travailleurs des soins et des services de soutien aux patients ont été mis à pied, et 39 hôpitaux ont fermé leurs portes, privatisant bon nombre de ces services. L’histoire a l’habitude de se répéter, et l’embauche de Mike Harris démontre que la priorité absolue de Chartwell est son bénéfice net.

D’un côté, Chartwell est fière de dire qu’elle veille « à offrir un chez-soi réconfortant aux aînés canadiens qui, tout comme leur famille, ont à cœur leur santé, leur quiétude et leur bien-être. Pour nous, être dédiés au MIEUX-ÊTRE des gens constitue non seulement notre vision, mais notre priorité absolue. » D’un autre côté, de nombreux travailleurs et travailleuses des résidences pour retraités Chartwell gagnent le salaire minimum, sont constamment surchargés de travail, et occupent plusieurs emplois à temps partiel.

Cette vision qui fait la fierté de Chartwell ne s’applique manifestement pas au traitement des personnes qui fournissent des soins dans ses résidences pour retraités. Les conditions de travail sont liées aux conditions de soins.

Je vous exhorte à prendre des mesures immédiates et à traiter de la question des faibles salaires versés aux travailleuses et travailleurs dans les résidences pour retraités Chartwell.

Négociez des conventions collectives qui respectent vos employés.

Chartwell, versez un salaire équitable.


Le message sera envoyé par courriel à :
  • Mike Harris, Chair of the Board
  • Brent Binions, President & CEO